L’alcoolisme, le tabagisme et l’usage de drogues, dont le cannabis n’est pas le moindre, constituent des fléaux dans nos sociétés modernes. La consommation française de feuilles de cannabis (marijuana) qui a détrôné la résine (haschisch) chez les 15-24 ans s’accroît dans notre pays. Quand on évoque la culture du cannabis, on peut comprendre l’acte de plantation, mais aussi, et de plus en plus, comme une pratique intrusive dans notre culture civilisationnelle.
Aujourd’hui, quoi de plus facile que de se procurer des plantes ou des graines de cannabis dans les « weed seed shops » en ligne ou passer à Amsterdam et se rendre dans un de ces « weed shops » pour faire ses provisions ?
Ces substances peuvent trouver une voie légale quand elles sont prescrites pour des raisons de santé. Ce qui n’est pas encore le cas de la France.
Problèmes et symptômes liés à la consommation de cannabis
Hormis les effets nocifs pour l’organisme et des troubles du comportement dont l’insociabilité, la THC (TétraHydroCannabinol) qui est la principale substance du cannabis, a des conséquences d’ordre psychique et physiologique.

Chez les « addictes« , on constate un gonflement des vaisseaux sanguins, la diminution de la sécrétion salivaire, une sensation de gorge sèche, de faim, des yeux rouges, une somnolence, une nonchalance, une sensation de fatigue permanente et des épisodes d’euphorie…
A terme cela peut provoquer des pertes de mémoire, de réflexes, des problèmes de concentration pouvant engendrer des accidents graves, notamment pour la conduite.
Méthode et solutions pour se libérer du cannabis et d’autres drogues ?
L’hypnose peut arriver à faire disparaître l’addiction au cannabis pour peu que le sujet ait la conviction que ce comportement n’est pas le sien et qu’il obère ses capacités.
L‘hypnothérapeute vient régulièrement en aide à des personnes victimes d’addiction au cannabis et qui souhaitent réduire voir stopper leur consommation afin de retrouver une vie normale.
Le cannabis est une drogue et comme toute drogue sans aide, il est dur de s’en sortir. Notre cabinet d’hypnose est là pour vous accompagner dans votre démarche d’arrêter de fumer le cannabis en travaillant notamment sur votre inconscient et votre pensée positive constructive.
Pour aller plus loin avec l’hypnose
L’arrêt du cannabis s’inscrit souvent dans une démarche plus large d’équilibre psychique. Pour approfondir votre accompagnement, consultez nos pages dédiées :
- Arrêter de boire de l’alcool avec l’hypnose : méthode adaptée à une autre dépendance fréquemment associée.
- Méthodes pour arrêter de fumer : panorama des approches alternatives au sevrage tabagique.
- Hypnose pour le stress et l’anxiété : travailler les émotions qui déclenchent souvent la consommation.
Combien de séances d'hypnose pour arrêter le cannabis ?
Trois à six séances suffisent généralement pour une consommation régulière. Les premiers effets se ressentent dès la première séance : envie de consommer en recul, sommeil plus dense, baisse de l’anticipation au quotidien. Un suivi sur deux à trois mois consolide l’arrêt et prévient les rechutes lors des situations déclenchantes (soirées, stress, ennui).
L'hypnose marche-t-elle après plusieurs années de consommation ?
Oui, l’hypnose est efficace même après dix à quinze ans de consommation. La durée d’usage ne réduit pas le potentiel de la méthode, elle ajoute simplement des automatismes à déconstruire. Le thérapeute identifie les ancrages psychiques (cannabis = détente, sociabilité, sommeil) et les remplace progressivement par des ressources internes. Le nombre de séances peut monter à six ou huit pour les usages très anciens, mais le sevrage est durable une fois la racine traitée.
Va-t-on ressentir un manque physique après l'hypnose ?
Le cannabis ne provoque pas de dépendance physique au sens médical strict, contrairement à l’alcool ou aux opiacés. Le manque ressenti à l’arrêt est essentiellement psychique : irritabilité, troubles du sommeil pendant deux à trois semaines, envies récurrentes lors des situations habituelles. L’hypnose travaille précisément ce manque psychique en désactivant les déclencheurs émotionnels, ce qui rend la transition beaucoup plus confortable qu’un arrêt brutal seul.
Que faire en cas de rechute après une séance d'hypnose ?
Une rechute n’efface pas le travail accompli. Elle est une information clinique précieuse pour le thérapeute : elle révèle un déclencheur émotionnel encore non traité (un événement stressant, une situation sociale, un état émotionnel particulier). Une séance complémentaire permet de cibler ce déclencheur spécifique et de renforcer l’ancrage. La plupart des arrêts durables passent par une ou deux rechutes ponctuelles : ce qui compte, c’est la reprise rapide du processus, pas la perfection.
L'hypnose pour le cannabis, est-ce différent de l'arrêt du tabac ?
L’approche partage des principes communs (suggestion, recadrage des automatismes, renforcement de la motivation), mais les ancrages sont distincts. Le tabac est principalement un geste physique et une dépendance à la nicotine. Le cannabis est davantage lié à des fonctions psychiques (gérer l’angoisse, s’endormir, gérer l’ennui) qui doivent être remplacées par des ressources de substitution. Une séance d’hypnose anti-cannabis travaille donc plus en profondeur sur le rôle émotionnel de la substance que sur le geste.




